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KOH
LANTA dans le Morvan Présentation des candidatsEvelyne
Thomas (Patricia) - notre présentatrice de choix Brigitte
(Pauline) - notre aide-cuisinière en sous-chef Johnny
(Sandrine) - qui heureusement n’a
pas chanté Fatima
(Stéphanie) - qui porte le tchador par conviction météorologique Sissi
(Essi) - notre princesse togolaise Ronflette (Solenne) - mais pourquoi déjà ? Laura Ingalls
(Sonia) - qui dévale la colline à cheval Mimi
Cra-Cra (Claire) - la boue elle aime ça ! La
vache qui rit (Vanessa) - Jean qui rit, Jean qui pleure Miss
Fran (Cindy) - notre nounou, partenaire de toutes les virées Et
leurs « minis-débauchés » Dracula
(Mehdi) - mets-y pas les doigts ! La
petite poupée (Liza) - rose bonbon et robe à fleurs Fifi
brin d’acier (Alicia) - les petites couettes en l’air Les Disjonctées
Evelyne - 48 ans - mariée - 2 enfants et une petite fille - AMP Passion : chaussures Profil psychologique : compulsions à l’achat dans chaque magasin Rôle spécifique lors de cette aventure : vadrouilleuse Défaut physique : vaine recherche de chevelure épineuse
Sissi -39 ans - 3 enfants - Cuisinière Passion : perdre du poids en mangeant Profil psychologique : économe Rôle spécifique lors de cette aventure : gaveuse d’oies Défaut physique : air-bags frontaux
Fatima - 30 ans - 1 enfant - Psychologue Passion : naturisme Profil psychologique : trouble obsessionnel compulsif (recherche de réseau téléphonique dans la forêt « Fatima téléphone maison ») Rôle spécifique dans cette aventure : tentative de canalisation des disjonctées Défaut physique : orteils cyanosés
Ronflette - 20 ans - Stagiaire éducatrice Passion : activités intellectuelles (comme regarder « opération séduction »), réalité et fiction Profil psychologique : Madame Tout-juste Rôle spécifique lors de cette aventure : couvre les bruits extérieurs par ses rugissements nocturnes Défaut physique : narines comme des Raybann
Brigitte - 23 ans - future mariée - Éducatrice Passion : sports extrêmes Profil psychologique : surcharge énergique jusqu’à épuisement du stock glycémique Rôle spécifique lors de cette aventure : touche à tout, prête à tout mais bonne à rien Défaut physique : aussi large que haute (1 mètre cube)
Johnny -36 ans – mariée - 3 enfants - Animatrice Passion : Serge Lama Profil psychologique : incapacité à contrôler ses zygomatiques Rôle spécifique lors de cette aventure : coach à la déconne Défaut physique : fessiers déchiré Les Débauchées
Laura Ingalls -16 ans - 1 enfant Passion : se caresser les cheveux face à la gente masculine Profil psychologique : star des chiottes Rôle spécifique lors de cette aventure : homme des cavernes chez Bernard Loiseau Défaut physique : réembroussaillage des sourcils
Mimi Cra-Cra -17 ans - 1 enfant Passion : marcher dans la boue Profil psychologique : obsession du dépôt de plainte Rôle spécifique lors de cette aventure : mascotte des randonneurs Défaut physique : croûte localisée sur le lobe occipital
Vache qui rit - 17 ans - 1 enfant Passion : nager comme une sirène Profil psychologique : aime se faire désirer Rôle spécifique lors de cette aventure : recherche désespérément une poste ouverte jusque 22h30 Défaut physique : tongs avec robe de soirée et veste de survêtement
Miss Fran - 14 ans – enceinte Passion : faire la roue Profil psychologique : enjouée, zen Rôle spécifique lors de cette aventure : attentive aux besoins de chacun Défaut physique : airbag ventral Les Minis Débauchés
Fifi brin d’acier – 8 mois et demi Passion : séductrice Profil psychologique : rechargement express des batteries Rôle spécifique lors de cette aventure : ouverte aux nouvelles expériences de transport humain Défaut physique : décollement constant de la racine des cheveux
Dracula 11 mois Passion : la nourriture Profil psychologique : forte attirance pour les blondes d’un mètre cube Rôle spécifique lors de cette aventure : goûter à tout, partout Défaut physique : dents de vampire
La petite poupée – 6 mois Passion : la pince de sa tutute Profil psychologique : curieuse Rôle spécifique lors de cette aventure : diffuseur d’odeurs nauséabondes Défaut physique : aucun La grande aventure
10 h : chargement des véhicules et de la
remorque (c’est monsieur Monseu qui dirige les opérations !) 11 h : le grand départ Il faut savoir conduire en convoi. Monsieur Monseu
prend la tête à bord de son « Ulysse » et emmène Alicia, Mehdi,
Claire, Sonia et Stéphanie. Il réussit à semer Sandrine (qui est aux
commandes du « Trafic » et qui transporte tous les autres) à
Saint-André. Nous avons parcouru deux kilomètres. C’est l’aventure qui commence… Sandrine ne perd pas espoir et avec l’aide des disjonctées retrouve Ulysse sur l’autoroute. A bord du Trafic, l’autoradio ne fonctionne pas,
nous n’avons pas la « clim »… alors on chante et on transpire.
Devant nous, les crâneuses demandent à Monsieur Monseu de monter la
climatisation d’un degré car elles ont froid (il fait 28 degrés dehors). 12 h : premier arrêt à Reims dans une
cafétéria. Nous décidons (en fait nous ne pouvons prendre aucune autre
décision) de prendre un dernier repas hyper calorique. Koh Lanta, c’est aussi
se résoudre à ne manger que des insectes et des racines. Sonia notera ses
impressions (mauvaises) sur le repas qu’elle vient de prendre (avec ses
doigts). 14 h : le convoi se remet en route. La digestion
est difficile. C’est Patricia qui prend les commandes du Trafic. A bord d’Ulysse,
Sonia s’étale pour faire la sieste. Stéphanie assure avec brio son rôle de
co-pilote (NDLR : son sens de l’orientation est légendaire et Monsieur
Monseu connaît la route par cœur). 16 h : arrêt goûter. Pauline qui s’est
découvert une passion pour les ânes s’évertue en vain à attirer l’attention
de l’un d’entre eux. Un âne, c’est moins bête qu’on ne croit. 18 h 20 : après la traversée du désert (des
champs de blé à perte de vue), nous arrivons dans le « trou du cul du
monde ». Les vraies épreuves commencent. Nous posons le pied sur le sol aride du campement et
là - horreur ! – nous prenons conscience brutalement que nous sommes
coupés du monde civilisé : nos téléphones portables sont inutilisables,
il n’y a pas de réseau ! Sonia veut remonter dans la voiture et rentrer
dans le Nord ce soir avec Monsieur Monseu. Après quelques minutes de panique,
les esprits s’apaisent. Nous savions que le parcours serait semé d’embûches. Par contre, la production nous a fait signer le
contrat de départ en nous promettant oralement quelques aménagements de
confort et nous sommes dans l’obligation ce jour de dénoncer cet abus de
confiance caractérisé : -
on nous avait promis : une terrasse privée en rez-de-chaussée
donnant directement sur nos appartements et nous sommes logés au premier étage, -
on nous avait promis : le prêt de barbecues pour griller le
produit de notre chasse et le barbecue et les feux sont interdits par arrêt préfectoral, -
on nous avait promis : une garderie pour les enfants à partir de
trois mois et la garderie n’accepte les enfants qu’à partir de deux ans, -
on nous avait promis : des lits de bébés, des baignoires, des
chaises hautes, des plans à langer, etc., pour les enfants et rien n’a été
préparé. La première véritable épreuve est donc
psychologique et intellectuelle : user de notre charme et de notre pouvoir
de persuasion pour obtenir quelques agencements privilégiés. Ce sera chose
faite le soir même pour le matériel de puériculture et le lendemain pour les
logements en rez-de-chaussée. En attendant, il faut monter les bagages et les
poussettes au premier étage et nos charmantes jeunes concurrentes (du groupe
des « Débauchées » évidemment !) n’ont eu aucun mal à
trouver un gentleman (genre « bachelor » pour les oreilles
uniquement) pour les y aider. 20 h 00 : le campement est installé. Nous
disposons de cinq bivouacs et nous nous répartissons comme suit : -
Sonia, Mehdi, Claire et Alicia -
Pauline et Solenne -
Patricia et Stéphanie -
Cindy, Vanessa et Liza -
Essi et Sandrine Il est un peu tard pour chasser et pêcher alors la
production nous autorise à titre exceptionnel de partager un vrai repas à l’abri
en compagnie d’autres naufragés du camp. Totaux du jour : Equipe des « Disjonctées » (aidée
de Monsieur Monseu) : 50 points Equipe des « Débauchées » : 40
points Dimanche 29 juin : Tout le monde est sur le pied de guerre à l’aube
(7 h 30) et deux d’entre nous sont dépêchés pour aller à l’accueil
chercher le pain commandé la veille. La Gentille Organisatrice de la veille n’est
pas là et sa collègue nous annonce froidement que notre commande n’a pas
été prise en compte. Panique. De retour au camp porteurs de cette mauvaise
nouvelle, Essi nous apprend que la caisse de vivres contenant le petit déjeuner
(café, chocolat, Nutella, confiture, etc.) a disparu. Sommes-nous
maudits ? In extremis, une solution est trouvée : la production nous
autorise à titre exceptionnel de partager un vrai petit déjeuner à l’abri
en compagnie…etc…(redite). 9 h 30 : cette fois il faut vraiment penser sérieusement
au ravitaillement. Quelques volontaires sont désignés pour dénicher de la
nourriture. Nous avons repéré la veille une ville qui semble encore habitée
à quelques sept kilomètres de Saint-Agnan : Saulieu. Patricia raconte : « Départ pour la ville de Saulieu vers 9 h 30 pour effectuer quelques emplettes pour les repas du dimanche. Ont embarqué pour cette destination : Sonia, Vanessa, Claire, Solenne et Essi (cette dernière pour voir si nous ne dépensions pas de trop). Heureusement, que nous avons assuré sinon nous
serions peut-être à ce jour sous tutelle. Après trente minutes de Trafic, après avoir
traversé la brousse (bon point déjà les portables passent), nous sommes
arrivées à Saulieu – non pas au marché de Wazemmes – la ville n’est
même pas grande comme la rue Gambetta à Lille mais enfin agréable et jolie
commune du Morvan. Nous avons trouvé un petit supermarché pour faire nos
premières courses et découvert les commerces de la rue principale. Nous sommes
rentrées dans un beau magasin. Le soleil étant encore avec nous, je me suis acheté un chapeau de paille (comme une bouseuse de
campagne – non mon chapeau est très joli, je vais le mettre au « mariache
de Brigitte » !). Les jeunes ont acheté des cartes, etc. Nous avons pris
le pain dans une boulangerie (délicieux d’ailleurs) et nous sommes reparties
au village vacances. » 11 h 00 : Sandrine et Stéphanie partent en
éclaireur avec Alicia et Mehdi afin d’en savoir un peu plus sur les épreuves
à venir. Le directeur des programmes (Pierre) présente toute l’équipe du
tournage et certains d’entre eux attirent plus particulièrement notre
attention. Un certain Vincent est responsable des activités pour adolescents.
Il est jeune, charmant et il faut absolument nous en faire un allié. De retour
au bivouac, nous informons les « Débauchées » qu’elles se
chargeront de charmer le coach. D’abord réticentes (elles se méfient de nos
goûts de « vieilles »), elles s’en donneront à cœur joie après
l’avoir rencontré. L’après-midi, nous décidons de profiter de la
chaleur et d’un soleil radieux pour nous délasser dans la piscine. Les
enfants s’éclatent dans le petit bassin et les grandes s’amusent à se
faire couler. L’esprit de compétition étant le plus fort, Sonia, Claire,
Pauline et Sandrine improvisent un combat à mains nues dans l’eau mais
juchées sur les épaules de leur partenaire : à ce petit jeu, Sonia est
la plus forte. Plus gracieux, elles nous font ensuite un ballet aquatique sous
le regard conquis des bouts de choux.
Maintenant que nous disposons d’appartements au
rez-de-chaussée, nous pouvons prendre notre premier repas en commun sur la
terrasse au soleil avec un vue magnifique sur le lac. Sonia et Claire décident
néanmoins de quitter la verdure pour retrouver un lieu civilisé : le bar
(où il y a la télévision).
Totaux du jour : Equipe des « Disjonctées» : 10 points Equipe des « Débauchées » : 30
points Lundi 30 juin :
« Parties après le repas de Saint-Agnan, nous
sommes arrivées au lac après avoir traversé forêts et villages magnifiques
de la région. Peu de monde, un bus en excursion était stationné près du
Trafic En arrivant, nous avons été émerveillées par la beauté du lac. Nous
visitons le magasin de souvenirs puis direction l’embarcadère du
bateau mouche faisant le tour du lac avec un guide. Le prix étant raisonnable,
nous avons embarqué.
Cette croisière fut agréable, les commentaires
intéressants. Liza a pris le goûter au « débarquement » aux bons
soins de Essi et Cindy, pendant que Vanessa et moi nous hasardâmes autour du
lac en pédalo. Deux pédaleuses de choc : Vanessa, pilote invétérée et
moi qui crut mourir noyée dans le Morvan. Après trente minutes d’efforts
physiques, nous sommes rentrées à l’embarcadère (saines et sauves). Nous
avons alors eu droit à un pot au « troquet » du coin pour nous
remettre de l’exploit accompli. Nous avons ensuite visité la maison des
produits régionaux : « Mille merveilles du Pays ». Je peux
vous dire que j’ai acheté de la confiture de Corbigny excellente de chez
excellente (NDLR : elle s’est bien gardée de partager avec son
équipe : Koh Lanta c’est aussi chacun pour soi quand la faim vous
tenaille !). J’espère bien retourner à Saint-Agnan pour faire, entre
autres, mon stock de confiture (chut). » Retour au village vers 18 h – après-midi très
appréciée. » Pendant ce temps, Pauline la sportive a emmené Sonia
et Claire faire une ballade en vélo autour du lac. Elles n’en feront pas le
tour complet mais pourront quand même admirer l’une des plages et surtout
apprécier les routes non goudronnées qui les y ont menées : des V.T.T.
eurent été plus pratiques mais la production a poussé le vice jusqu’à leur
fournir des V.T.C. (résultat : deux pneus à plat et trois paires de
fesses bleues).
Moins téméraires, Sandrine et Stéphanie se sont doucement enfoncées dans la forêt en se protégeant derrière les 4x4 poussettes de Mehdi et Alicia. Les enfants n’ont peur de rien, eux ! Les seuls animaux sauvages rencontrés furent quelques paisibles vaches dans un pré clôturé. Après cette dure journée, enfin un moment de
détente : les deux équipes se rejoignent dans la piscine (Sandrine,
Pauline et Stéphanie pour l’une et Claire, Sonia pour l’autre). Sonia n’aura
de cesse que de tenter de noyer ses co-équipières comme ses adversaires. Elle
espère peut-être sortir seule victorieuse de cette aventure… mais elle n’y
parviendra pas. Après le repas, Patricia emmène Claire et Sonia
visionner le film « Les Randonneurs » proposé par la direction
comme un avant goût de ce qui nous attend le lendemain. Un peu plus tard,
Vanessa et Sonia, infatigables, se livrent à un ballet aquatique. Vanessa est
impayable dans son rôle de grenouille qui se noie et dans le remake de
« l’homme de l’Atlantide ». On a les images (cf film ci-joint). La soirée touche à sa fin. Un dernier verre au bar
(sans alcool) n’est pas de refus et de toute façon, les
« Débauchées » nous contraignent à le leur payer en signe de
notre soumission face à un adversaire plus fort que nous. Nous acceptons de
bonne grâce mais le jeu n’est pas terminé… Equipe des « Disjonctées » : 20
points Equipe des « Débauchées » : 30
points Mardi 1er juillet :
Les deux équipes sont réunies pour une randonnée
matinale. Le camp est gardé par les enfants et par Patricia, Cindy et Vanessa. Emmenées par Vincent, nous trottons vaillamment en
compagnie de quelques autres naufragés venus de divers horizons, tous très
sympathiques et inconscients du danger qui nous menace. Nous avons lutté une
matinée entière contre les orties, les branches d’arbres trop basses et les
troncs d’arbres énormes étendus au milieu du seul petit chemin à peu près
praticable. Ensemble, nous avons surmonté tous les obstacles et Essi a même
trouvé en chemin de quoi nous ravitailler (quelques mûres et fraises
sauvages). Au bout d’une heure de marche, une bonne surprise nous
attend : il y a un réseau téléphonique au milieu de la forêt. Dommage
pour celles qui ont oublié leur mobile au camp. A mi-chemin, pause cigarette
pour tout le monde. On a de la chance, Vincent est fumeur. Admirer la nature à
travers la fumée d’une bonne « clope », ça c’est géant !
A midi, de retour au bivouac, les corps sont fatigués mais les têtes sont bien
reposées. L’après-midi, pas le temps de faire la sieste pour
Sandrine, Vanessa, Sonia et Claire. Epreuve d’équitation : les chevaux
sont presque sauvages et difficiles à monter. Heureusement, Arnaud (le
moniteur) est là pour guider la troupe à travers la forêt. Une heure de
torture (pour les pov’bêtes) mais des visages radieux au retour (cf le film). Plus tard dans la journée, le stress commence à s’emparer
des « Débauchées ». Sans réseau, il faut acheter des cartes
téléphoniques pour téléphoner de la cabine (comme dans le temps !). De
plus les cigarettes commencent à manquer. Il faut absolument trouver une Poste,
c’est une question de vie ou de mort ! Patricia, Essi et Solenne
accompagnent les « Débauchées » (sauf Claire qui résiste à la
tentation ou s’est mieux organisée financièrement) à Saulieu puis elles en
profitent pour visiter Quarré les Tombes. Malheureusement la Poste est
fermée ! Autre défi : trouver une pharmacie. Après trois jours loin
de chez elles, les « Disjonctées » dans leur ensemble ont des
petits problèmes… il faut trouver des comprimés de Contalax (cf notice en
annexe). C’est chose faite et tout le monde est soulagé (et les
« Débauchées » sont hilares !). Le soir venu, première soirée dansante. Les
« Disjonctées » sont rapidement à plat et vont se coucher non sans
dicter aux « Débauchées » leur première mission de
confiance : être de retour à 23 h pétantes au bivouac. C’est un
succès complet : nous sommes sûres à présent que nous pouvons leur faire
confiance et leur confier nos vies s’il le faut (faut rien exagérer non
plus !). Totaux du jour : Les « Disjonctées » : 30 points Les « Débauchées » : 20 points
Mercredi 2 juillet : Solenne et Patricia sont parties pour la journée à
Château Chinon avec Cindy, Mehdi et Sonia. Patricia raconte : « En route pour Château Chinon vers 10 h.
Honnêtement, je m’attendais à arriver dans une grande ville avec une route
agréable et jolie pour arriver au pays de François Mitterrand. Tout d’abord,
il fallait absolument trouver la Poste à la demande de Sonia Nous nous sommes
arrêtés et avons fait le tour de la ville. Je pensais toujours trouver des
rues commerçantes, des endroits où manger pour un prix raisonnable mais le
tour était toujours le même. Les pauvres, je les ai fait tourner pour revenir
au point de départ because Château Chinon c’est minuscule ! Mais il y a
une Poste et les portables passent. Après un repas correct mais non
gastronomique (à moins que le steak et l’andouillette soient des
spécialités du Morvan), promis nous sommes allés chez Bernard Loiseau (on
voudrait bien mais on ne peut point !). Nous sommes retournés au véhicule
avec l’intention d’aller au musée de l’ancien Président de la
République mais 1 h 30 de visite cela n’emballait pas les
« Débauchées ». Nous sommes donc parties au Lac des Settons, avons
goutté dans une crêperie du lac « des crêpes du Morvan » avec du
Chablis (non avec des marrons et du sucre). Mehdi a goûté et de là nous
sommes retournés à l’embarcadère des pédalos : premier voyage, Sonia
et moi, deuxième voyage, Solenne et Sonia. La pluie est dégringolée. Elles
sont revenues trempées : il ne faisait pas très chaud cet après-midi
là. Mais bon, on est à Koh Lanta. Après avoir repris la route pour regagner
nos « foyers », Sonia et Mehdi se sont endormis. L’effort physique
avait abattu Sonia. Pourquoi pas aller repérer l’abbaye Sainte-Marie de la
Pierre qui Vire ? Quel périple interminable mais néanmoins beau
parcours. Nous n’avons pas croisé âme qui vive mais quelle belle abbaye.
Retour à Saint-Agnan vers 19 h. Quelle joie de revoir des maisons et des
vivants ! » Pendant ce temps, Stéphanie et Claire se lancent
dans un défi aux allures de duel : participer à la grande randonnée à
la journée avec Pierre le directeur du camp et quelques autres courageux. Stéphanie raconte : « Nous avons sympathisé la veille avec nos
compagnons de randonnée matinale et avons convenu qu’ils nous emmèneraient
en voiture au lieu de rendez-vous (à « La maison du Parc ») situé
à quelques kilomètres de là. L’autre véhicule - qui nous précède – est
heureusement équipé du GPS et nous arrivons sans encombre au lieu dit. Le ciel
est menaçant et nous craignons de passer la journée sous la pluie sans
ravitaillement. Un dernier coup de fil et adieu la civilisation. Le parcours n’a
rien à voir avec la veille. Le chemin est escarpé, on monte et on descend sans
arrêt à un rythme soutenu. Très vite, certains se laissent distancer par le
groupe. Pas Claire. Courageusement, elle prend la tête en compagnie de Pierre
et ne la quittera pas. Il a plu cette nuit là et ses baskets blanches comme le
bas de ses pantalons « pattes d’éph » n’y résistent pas. Elle
a de la boue jusqu’aux genoux. Cela fait beaucoup rire nos compagnons de route
qui se relaient pour la charrier. Pierre tente de nous initier aux joies de la nature
et nous apprend que les serpents tombent des arbres pour effrayer les
promeneurs. Il dit que les serpents ont une nette préférence pour les blondes
aux longs cheveux avec des lunettes (Claire a très peur des serpents). Il
explique aussi que c’est pour se préserver des serpents qui jonchent le sol
qu’ont été inventées les « pattes d’éph » : impossible
alors pour eux de se glisser sous le pantalon (bien vu Claire !). Nous escaladons de grosses pierres pour traverser un
ruisseau et l’une de nos partenaires de jeu glisse et se retrouve un pied dans
l’eau froide (pied, chaussette, chaussure mouillés pour la journée, sympa).
Il y avait un pont à quelques mètres de là mais ça aurait été moins drôle
pense Pierre. A midi trente, nous arrivons enfin au point culminant de cette
journée : une jolie cascade où nous attend le pique-nique fourni par la
production.
Nous pouvons nous asseoir, manger un peu (c’était
frugal) et délasser nos pieds dans une eau glacée. Nous escaladons la cascade
par l’arrière pour une vue plus panoramique, c’est très beau mais un peu
haut ! Nous avions pris nos maillots de bain mais la baignade ne sera pas
pour aujourd’hui. Il ne pleut pas mais c’est tout juste. L’après-midi,
nous reprenons la route et rencontrons en chemin un cerf pas vraiment sauvage
qui espère de nous un peu de nourriture. Claire tente courageusement de le
caresser. Retour à 16 h 30, épuisées mais fières de l’effort réalisé.
Le soir, Cindy, Claire, Sandrine et Solenne
participent au jeu : « Trivial Poursuite » organisé par
Vincent. Stéphanie et Vanessa se retrouvent autour d’un dernier verre au bar.
Sonia et Essi se font une soirée télévision. Totaux du jour : Les « Disjonctées » : 20 points Les « Débauchées » : 40 points Jeudi 3 juillet : On nous avait dit : le jeudi, c’est jour de
marché à Saulieu. Essi, Sandrine, Pauline, Sonia et Vanessa s’en
réjouissent. Arrivées là-bas, la déception est à la hauteur de l’espoir
mis dans cette sortie : trois malheureux étales se disputent le pavé. Il
pleut à verse et il n’y a personne ou presque. Dur ! Pendant ce temps, les autres (restées au camp pour
garder les enfants) admirent l’habileté de Solenne à changer une
couche : y a du boulot ! Patricia est malade et passe la journée au
lit avec au moins la satisfaction de ne pas avoir loupé grand chose (on lui a
raconté le marché). L’après-midi : Opération Quad« Le Morvan c’est aussi une journée
ensoleillée pour sept journées de pluie torrentielle. Inutile donc de
préciser que c’est par une journée de pluie torrentielle que le rendez-vous
est pris pour une initiation à la pratique du quad. Claire, Sonia, Sandrine et Pauline manifestant une méconnaissance
des risques encourus se rendent à la base de Saint Brisson. C’est là que nous sommes accueillies par un jeune quadeur à l’allure sportive et décontractée. Sans appréhension aucune, nous entrons dans un local abritant outils, bidons d’huile et d’essence (plus communément appelé garage) afin de nous équiper d’une tenue élégante et raffinée. Cette dernière comprend une combinaison élastomère synthétique thermoplastique de couleur jaune ou noire. Afin de protéger nos jolies coiffures fraîchement « broshinguées » du port du casque obligatoire (et non moins seyant), nous revêtons une délicate et soyeuse charlotte blanche.
Ainsi parées pour affronter le froid glacial et la pluie diluvienne, nous nous dirigeons vers des engins rouges, motorisés, équipés de quatre roues, jusqu’alors inconnus. Les rudiments techniques nous sont enseignés. (« surtout ne mettez pas les pieds au sol même si vous vous sentez déséquilibrées ; si vous calez, ça arrive, ne paniquez pas »). Nous enfourchons nos montures et nous voilà parties ! Une route à traverser pour atteindre un des chemins sinueux… s’ils n’avaient été que sinueux… La « promenade » semble en être une jusqu’au
moment où les chemins sinueux sont aussi escarpés. S’ils n’avaient été
que sinueux et escarpés… Très vite, la promenade évoluera vers ce que l’on
pourrait appeler une excursion boueuse. Les volontaires sont devenues par la
force des choses (et surtout des éléments tels que l’eau, l’eau et l’eau)
des AVENTURIERES !
Nous devrons progresser dans des rigoles atteignant
parfois un mètre de profondeur (approximativement). En même temps, nous aurons
à éviter les branches (et même les troncs) se trouvant sur notre passage.
Quelle grossière erreur de ne pas avoir enfilé de bottes en matière
synthétique constituées essentiellement de macromolécules ! Mais peu
importe, c’est avec dextérité, bravoure, maîtrise absolue que nous
parvenons à suivre le professionnel dans sa course folle. Nous gravissons avec
brio les multiples pentes (d’au moins 80°), les innombrables bosses, trous et
innommables difficultés. C’est durant une heure que nos sens auront été mis
à rude épreuve. Nous ne connaîtrons ni le découragement ni la peur. Nous
nous nourrirons de substances jouant un rôle d’hormone et de
neurotransmetteur sécrétées par les nerfs végétatifs et surtout par la
glande médullosurrénale (comprenez l’adrénaline). Nous sentirons une
accélération de nos rythmes cardiaques, une augmentation de nos pressions
artérielles, la dilatation de nos bronches et de nos pupilles, l’élévation
de notre taux glycémique. Nous seront repues et devenues des « QUADEUSES » ». En fin d’après-midi, Vanessa, Sonia et Claire se
sont courageusement jetées dans la piscine (profitant d’une éclaircie). L’eau
était bonne, sans doute parce qu’il faisait froid dehors… Solenne et
Stéphanie ont aussi sorti leurs maillots de bain mais pour aller au sauna… Le soir venu, les « Débauchées », ont
participé aux « jeux délirants » proposés par le beau Vincent.
Premier jeu : crever les ballons de ses adversaires. Nos jeunes se sont
montrées redoutables mais n’ont pas gagné la partie. Second jeu : la
chaise musicale. Seule Vanessa s’y colle, éliminée par des petits teigneux.
Le dernier jeu (cassé) est remplacé par vingt minutes de soirée dansante. Ensuite, tout le monde se retrouve autour de la
télévision du camp (au bar). Nous ne pouvions pas aller nous coucher sans
savoir qui serait éliminé ce soir de l’émission « A la recherche de
la nouvelle star » : c’est le moche qui a perdu, soulagement
général et danse de la joie pour Sonia et Essi. Totaux du jour : Les « Disjonctées » : 20 points Les « Débauchées » : 50 points Vendredi 4 juillet :
Matinée cheval sous la pluie pour Vanessa et
Stéphanie, encouragées par tous les autres venus filmer et prendre des photos
et dire bonjour au beau Arnaud (qui a un œil qui dit mer… à l’autre). Patricia souhaite une dernière fois voir les
nombreux commerces de Saulieu et emmène Claire, Alicia et Sonia faire les dernières
emplettes. L’après-midi, il faut déjà faire les bagages et
un peu de ménage. Cindy, Pauline et Sandrine trouveront quand même le temps d’aller
jusqu’au lac pour lui dire au revoir. Le soir venu, nous participons à la soirée barbecue
qui faute de pluie se fait dans le restaurant (pas très sauvage). Les
« Débauchées » ont le cafard et ne veulent rien manger. Elles se
sont fait toutes belles pour la dernière soirée dansante et l’attendent avec
impatience. Après le repas, nous participons toutes à l’émission « C’est mon choix » animée par une Patricia-Evelyne très en verve. Plus tôt dans la journée, nous avions filmé le désastre de nos looks dévastés par une semaine de vie sauvage. Après deux bonnes heures de ravalement de façade, nous nous sommes présentées à la soirée toutes pimpantes et rayonnantes des exploits accomplis au cours de cette semaine.
La transformation est spectaculaire !
Totaux du jour : Les « Disjonctées » : 20 points Les « Débauchées » : 20 points La route du retour ressemble à celle du départ :
des champs, des champs puis l’autoroute et enfin Marquette. LE BILAN DES OPERATIONS
Le choix des activités et la gestion du quotidien
ont été réalisés en collaboration avec les jeunes. Parallèlement, quand
elles ont su que nous avions un rapport à rédiger, elles ont cru que nous
notions leurs moindres faits et gestes dans un « cahier de liaison »
comme au foyer. Nous les avons donc invitées à participer à la rédaction de
nos rapports quotidiens afin d’y consigner leurs impressions et pour
qu’elles s’amusent autant que nous à raconter par écrit ce que nous avons
vécu ensemble. Dans ce contexte particulier, le partage des tâches
était équitable et nous formions en fait une seule et même équipe, chacune
pouvant participer aux activités qu’elle avait choisies. Nous avons eu la
chance d’emmener des jeunes relativement autonomes qu’il n’était pas nécessaire
de sans cesse surveiller ou conseiller sur leur manière de se comporter ou de
s’occuper de leur enfant. C’est aussi pourquoi l’ambiance était si détendue
et pourquoi l’équipe accompagnante n’a pas souhaité prendre ses deux jours
de repos loin du groupe. Les jours de reposEn effet, seule Solenne (qui a de la famille dans la
région) a pris deux jours de repos consécutifs en dehors du camp (dimanche et
lundi). Toutes les autres ont choisi une soirée, une après-midi (ou une matinée)
et une journée de repos dans la semaine que nous nous sommes réparties comme
suit (en fonction des besoins en terme d’accompagnement ou de garde
d’enfants) :
Il faut préciser que nous n’avons jamais eu besoin
de nous lever la nuit pour veiller sur les enfants ou pour vérifier que les
mamans étaient bien dans leur lit ! Nous étions bien sûr joignable à
tout moment et l’ensemble était suffisamment mal insonorisé pour nous
assurer que tout se passait bien dans les chambres voisines mais nous n’avons
jamais été dérangées la nuit. Nous avons généralement occupé notre temps libre au repos ou à des promenades sans avoir ni les jeunes ni les enfants à charge. En fait, la présence des jeunes n’était en rien une contrainte et faire des activités ou des sorties sans elles nous aurait semblé bien triste… Claire, Vanessa,
Sonia et Cindy
Quatre filles supers qui gagnent à être connues ! Claire Nous la savions très agréable mais aussi très
discrète sur sa vie privée et ses sentiments. Très à l’aise parmi un
groupe d’adultes inconnus (en randonnée), Claire a particulièrement apprécié
le directeur du centre qui l’a accompagnée toute la journée. En quête de
reconnaissance affective, elle a trouvé en lui un père de substitution idéal
et tout un groupe d’adultes qui lui a renvoyé une image très positive
d’elle-même, une image qu’elle voudrait restaurer auprès de sa propre
famille. En transfert, elle a appris à nous connaître et à nous faire
confiance et de retour au foyer, elle a commencé à se confier davantage, à
exprimer enfin ses peines, ses doutes et ses rancœurs. Vanessa Égale à elle-même, Vanessa nous a offert tout le
panel de sa personnalité. Tantôt triste et tantôt gaie, elle s’est
globalement montrée enthousiaste pour participer aux activités et en
l’absence de vraie « copine » au camp, elle s’est mêlée
facilement aux autres jeunes, jouant de son charme sans en abuser. Vanessa est
celle qui a eu le plus de mal à nous confier sa fille lors des sorties sans les
enfants. Elle a plus volontiers choisi les activités courtes ou proches de sa
chambre qui lui permettaient de veiller sur sa fille. Sonia Toujours charmante et très présente sans être
(trop) envahissante, Sonia met l’ambiance à elle toute seule. Elle a besoin
de temps pour elle et ce transfert a été l’occasion pour Sonia de se décharger
un peu de son fils tout en conservant des moments privilégiés de soins et de
jeux avec lui. La fin des vacances approchant, elle a réalisé et a pu verbalisé
ses craintes concernant l’avenir et la sortie de prison imminente de son ami.
Très lucide par rapport aux difficultés à venir, elle a ainsi pu se préparer
au mieux à son départ définitif du foyer. Nous la connaissions à peine car elle venait
d’arriver au foyer une semaine avant le transfert. Nous avons découvert une
jeune fille très agréable, toujours souriante, partante pour chaque activité
mais aussi pour aider aux tâches ménagères ou à la garde des enfants, très
attentive aux besoins de tous et surtout aux enfants. Elle n’a pas pu
participer à toutes les activités, surtout les plus sportives car elle était
enceinte mais ne s’en est jamais plaint. En fait, Cindy semble toujours
satisfaite de ce que nous lui offrons et ces vacances lui ont été profitables.
Elle a pris du poids, des couleurs et si elle n’a pas beaucoup parlé, elle a
appris à nous connaître et nous faire confiance. De retour au foyer, elle a
choisi deux personnes pour l’accompagner à son accouchement : Sandrine
et Essi. Ce n’est pas un hasard. Conclusion
1)
Nous
avons respecté le budget et les temps de repos imposés (à peu près). 2)
Nous ne déplorons
aucune perte humaine. 3)
Tout le
monde est ravi et prêt à repartir. Les
vacances dans le Morvan
Vues
par Claire Ce
que j’ai le plus aimé lors des vacances, c’est la ballade en quad avec
Sandrine, Pauline et Sonia. On s’est bien amusé, on a bien rigolé et on a
bien flippé surtout quand le moniteur nous a fait monter une pente de fou. J’ai
bien aimé aussi les ballades à cheval même si les chevaux s’arrêtaient
toutes les deux minutes pour manger. J’ai
apprécié aussi les randonnées, plus particulièrement celle avec le directeur
du centre même si tout le monde se moquait de moi. En
ce qui concerne les soirées, on s’est trop bien amusé, même si la première
était mieux que la deuxième car à la dernière soirée, après onze heures,
il n’y avait plus personne. On s’est bien marré en voyant les éducatrices
danser. Il y avait deux dragueuses parmi nous, Sonia et Vanessa qui n’ont pas
arrêté d’inviter des garçons à danser. On
a aussi fait une ballade à vélo avec Pauline et Sonia, Sonia voulait faire le
tour du lac mais Pauline n’a pas voulu car ça aurait pris trop de temps, ce
qui fait qu’on n’a pas fait beaucoup de vélo. Il
y avait une bonne ambiance au centre. Les autres vacanciers ont du croire que
l’on venait de l’asile car on allait à la piscine même quand il faisait
dix degrés dans l’eau et qu’il pleuvait. Si
vous voulez connaître la région, demandez à Patricia car c’est la spécialiste
des visites en tous genres et si vous voulez avoir des renseignements sur
l’animateur d’équitation, demandez à Sandrine car elle avait une grosse
touche avec lui. Les
animateurs étaient très cool là-bas, surtout Vincent le préféré de toutes,
on a fait des activités délirantes avec lui (on s’attachait un ballon au
pied et on devait éclater celui du voisin. Vincent, Sonia et moi, on a fait équipe
ensemble mais pour finir on a perdu). Une
chose que je voudrais ajouter, c’est qu’au foyer, on dit tout le temps que
les filles sont accrochées au téléphone mais les éducs elles peuvent parler
car quand on sortait avec le Trafic, elles étaient toutes suspendues au téléphone
ou toutes excitées car elles recevaient un message, alors maintenant faut arrêter
de taquiner les filles car elles sont toujours au téléphone ! En
conclusion, le transfert était bien mais le seul problème c’est que s’il y
a un autre transfert, faut d’abord se renseigner s’il y a du réseau ou pas
et faudrait qu’il y ait un peu plus de magasins !!! ANNEXES
…et Lucien le gardien du troupeau
de vaches de l’enclos d’à côté.
C’est
nous ! Merci
à toutes et tous.
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